Le 1er janvier 1985 correspond à la fin du permis A2 et par la même occcasion la désafection des utilisateurs de 400 pour des cylindrées supérieures. Le 400 XJ n'y a pas fait exeption et sa carrière à été stoppée en France. Toutefois, la gamme XJ a perdurée jusqu'à aujourd'hui (600 et 900 XJ DIVERSION ainsi que les fameuses 1200 et 1300 XJR) mais point de 400 à l'horizon ; il faut dire que le marché des 400 Cm3 n'est pas très porteur, en témoignent les carrières timides des 400 BANDIT et autres VFR (RC30 réplica) ou FZR. Ces machines ont beau être des machines performantes pour la cylindrée (60 CV) et même des collectors, le public boude la catégorie pour celle des 600 (voir le nombre impressionant de 600 BANDIT en circulation). La catégorie 400 est donc bien morte en France (exception faite des des scooters). Il faut donc chercher dans d'autres pays ou la législation favorise les petites cylindrées comme par exemple le Japon ou la descendante de la 400 XJ existe bien sous le nom de... 400 XJR. La 400 XJR possède un moteur de 399 Cm3 (1 de plus que l'XJ) et 53 cv grâce à une culasse 16 soupapes et bien que toujours refroidi par air un radiateur d'huile vient rafraichir ce précieux liquide. Plus que le moteur, c'est la partie cycle qui à vraiment évoluée. La fourche est toujours classique, mais les roues sont de 17'' et deux freins à disques équipent l'avant de la machine et un à l'arrière. Le bras oscillant est de section rectangulaire er les amortisseurs sont à réserve séparée. Les compteurs/compte-tours sont en forme de goutte d'eau et chomés. Les échappements étaient classiques et relevés en 1995, ils ont été remplacés par un 4/1 cylindrique en 2002. Le dosseret est biseauté et les caches latéreaux sont peints en noir mat. En fait, il s'agit d'une copie presque conforme des 1200 et 1300 XJR importés chez nous. Il s'agit là de la vrai descendante de la 400 XJ.
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